jeudi 26 septembre 2013

Normandie - 9 000 silhouettes dessinées sur une plage du Débarquement


Le 21 septembre, à l'occasion de la Journée internationale de la paix, des activités ont été organisées un peu partout à travers le monde. Le Daily Mail consacrait notamment un article à l'œuvre de deux artistes britanniques qui ont dessiné 9000 silhouettes sur la plage, en hommage aux soldats et aux civils morts le 6 juin 1944 lors du débarquement de Normandie et pour rappeler l'importance de la paix.
Jamie Wardley et Andy Moss, les deux artistes britanniques, se sont mis à l'ouvrage sur la plage d'Arromanches en Normandie le 21 septembre dans la matinée. Alors qu'au début de la journée, seuls 60 bénévoles avaient répondu présent pour aider les artistes à confectionner cette œuvre, les habitants de la région et les bénévoles originaires des quatre coins du monde ont rapidement mis la main à la pâte en découvrant ce rassemblement. Au final, quelques 500 personnes ont participé à la réalisation de ce cimetière éphémère.
Selon le reportage du quotidien britannique, les 500 participants sont venus à bout de leur mission vers 19h30, et l'événement a pris fin à 22h30. Les artistes ont quant à eux expliqué qu'ils espéraient par ce geste faire réfléchir le public aux notions de vie et de paix.

mardi 10 septembre 2013

Un tableau inconnu de Van Gogh dormait dans un grenier

"Coucher de soleil à Montmajour", de Van Gogh (1888).
Coucher de soleil à Montjamour, de Van Gogh, 1888

Persudadé qu'il s'agissait d'un faux, un collectionneur particulier a entreposé dans son grenier un tableau de Van Gogh. Le tableau, dévoilé lundi 9 septembre au Musée Van-Gogh à Amsterdam, a finalement été authentifié par une équipe de scientifiques et d'experts. Intitulé Coucher de soleil à Montmajour, il s'agit d'une huile datée de 1888, peinte à l'apogée de la période du maître néerlandais.

Elle représente un paysage de chênaie dans les environs d'Arles, dans le sud de la France. Cette découverte est "un événement unique dans l'histoire du Musée Van-Gogh", s'est félicité le directeur de l'établissement, Axel Rüger.
Des scientifiques et spécialistes de Van Gogh ont authentifié la toile en la comparant aux techniques habituelles du peintre, et grâce à une lettre à son frère Théo datant du 4 juillet 1888 dans laquelle il décrit le tableau.
Le tableau avait été vendu en 1901 à un marchand d'art français. La toile avait ensuite disparu, avant de ressurgir en possession de l'industriel norvégien Christian Nicolai Mustad, qui l'aurait acquise en 1908, selon sa famille. Après qu'un ambassadeur français lui eut assuré qu'il s'agissait d'un faux, Christian Nicolai Mustad, honteux, avait relégué la toile au grenier. A la mort de l'industriel, le tableau avait été vendu à un collectioneur pensant acquérir l'œuvre d'un peintre allemand. 

jeudi 29 août 2013

L'amour déborde à la passerelle des Arts

crédits : Jean-Baptiste Gurliat/Mairie de Paris
La structure légère de la passerelle des arts disparaît sous un épais manteau scintillant de milliers de cadenas scellés sur ses grilles. 
Les "cadenas d'amour" sont des cadenas que des couples accrochent sur des ponts ou des équipements publics pour symboliser leur amour. A Paris c'est la passerelle des Arts qui est devenue le lieu privilégié des amoureux. Mais ils sont si nombreux que les grilles en sont parfois endommagées.
C'est à partir des années 2000 que cette mode s'est rapidement répandue dans toutes les villes touristiques du monde: Londres, New-York, Séoul, Paris... La tradition des « cadenas de l’amour », serait née à Pécs (Hongrie), probablement au 19e s. À l’époque, les soldats en garnison dans la ville laissaient en souvenir le cadenas qui fermait l’armoire de leur chambre.

"J'ai envie de toi..." à Paris! por mairiedeparis

À Paris, cette coutume a commencé en 2008 sur le pont des Arts et s'est étendue sur le pont de l'Archevêché, Solférino et la passerelle Simone de Beauvoir. Les cadenas comportent parfois des noms ou des inscriptions ou sont accrochés à un gros coeur en métal. Il est d'usage d'en jeter ensuite la clé dans la Seine. Cette pratique a lieu aussi au Ponte Vecchio de Florence ou au Ponte de l'Accademia de Venise et dans des lieux romantiques de la plupart des grandes villes.

jeudi 25 juillet 2013

mardi 23 juillet 2013

PARIS PLAGES, c'est parti!

Pour la douzième année, Paris se transforme en station balnéaire le temps de l'étéParis-Plage a ouvert ses portes samedi et durera jusqu'au 18 août. La Mairie de Paris, qui organise cette opération chaque été depuis 2002, a dû composer avec un budget restreint pour cette édition 2013. Le coût de l'opération est d'environ 1,5 million d'euros (soit 500.000 euros de moins que l'année précédente et 700.000 euros de moins qu'en 2011), couvert en grande partie par les apports des partenaires privés de la Ville.

jeudi 4 juillet 2013

Révélations sur le Big Brother français

Comment la DGSE espionne.
Si les révélations sur le programme d'espionnage américain Prism ont provoqué un concert d'indignation en Europe, la France, elle, n'a que faiblement protesté. Pour deux excellentes raisons : Paris était déjà au courant. Et fait la même chose.
Le Monde est en mesure de révéler que la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE, les services spéciaux) collecte systématiquement les signaux électromagnétiques émis par les ordinateurs ou les téléphones en France, tout comme les flux entre les Français et l'étranger : la totalité de nos communications sont espionnées. L'ensemble des mails, des SMS, des relevés d'appels téléphoniques, des accès à FacebookTwitter, sont ensuite stockés pendant des années.
Si cette immense base de données n'était utilisée que par la DGSE qui n'officie que hors des frontières françaises, l'affaire serait déjà illégale. Mais les six autres services de renseignement, dont la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), les douanes ou Tracfin, le service de lutte contre le blanchiment, y puisent quotidiennement les données qui les intéressent. En toute discrétion, en marge de la légalité et hors de tout contrôle sérieux. Les politiques le savent parfaitement, mais le secret est la règle.

mardi 25 juin 2013

Berlusconi condamné par les femmes

Trois magistrates, Carmen D'Elia, Orsola De Cristofaro et Giulia Turri, ont condamné, lundi 24 juin, Silvio Berlusconi à 7 ans de prison et à l'interdiction à vie d’exercice de charges publiques dans le procès Rubygate, où il était accusé, depuis avril 2011,  d'abus de pouvoir et prostitution de mineure. Elles ont alourdi la peine réclamée par la procureure Ilda Boccassini, d'une année supplémentaire.
Même si elle ne s'est pas achevée lundi, la trajectoire politique de Silvio Berlusconi, déjà condamné la semaine dernière à 5 ans de prison pour fraude fiscale, a subi un nouveau coup d'arrêt. Des condamnations, il en a connu beaucoup sans qu'aucune d'elles ne soient définitives: la prescription des délits, leur dépénalisation, l'ont toujours sauvé d'une sentence définitive. La complexité des faits (corruption, fraude fiscale) lui ont épargné un jugement politique trop sévère de la part des Italiens. Sa puissance médiatique lui a permis  de se présenter en "Chevalier blanc injustement accusé par des juges rouges " et de convaincre une partie de la population qu'il était innocent.

dimanche 23 juin 2013

Au Népal, les sherpas sont remplacés par des jeunes inexpérimentés


Ces dernières années, le nombre de porteurs traditionnels a reculé au Népal. A leur place, des jeunes inexpérimentés accompagnent les touristes, augmentant les risques lors des expéditions en haute montagne. 
Le rôle des porteurs est d'acheminer la nourriture et le matériel des randonneurs et alpinistes. Ils précèdent souvent les expéditions pour monter le campement, progressant seuls dans la neige et la glace à plus de 5 000 ou 6 000 mètres.

mercredi 19 juin 2013

Manifestations au Brésil : plusieurs villes abaissent le prix des transports

Manifestation à Brésil, lundi 17 juin.

Porto Alegre, Recife et d'autres grandes villes brésiliennes ont annoncé mardi 18 juin des réductions des prix des transports publics, au lendemain de manifestations massives qui ont rassemblé plus de 250 000 Brésiliens dans les rues. La baisse du prix du ticket de bus, de métro et de train est la revendication à l'origine de la mobilisation sociale depuis 10 jours, qui s'est ensuite étendue à la facture du Mondial (15 milliards de dollars, 11 milliards d'euros), à la corruption et à des demandes d'investissements dans la santé et l'éducation.

Porto Alegre le berceau du Forum social mondial, où lundi la manifestation a réuni 12 000 personnes, le ticket de bus est passé de 3,05 à 2,80 reais (de 1,07 à 0,98 euro) après le retrait d'un impôt, a indiqué le maire de la ville, José Fortunati, cité par le journal Estado de S.Paulo. Lundi, un groupe de manifestants, la majorité le visage caché par un foulard, y avaient mis le feu à un autobus, en avaient détruit un autre avant de saccager et piller des magasins. Ils avaient aussi mis le feu à des dizaines de poubelles sur la principale avenue de Porto Alegre jusqu'à l'arrivée de la police qui les avait dispersés avec des balles en caoutchouc et du gaz lacrymogène : 44 personnes avaient été interpellées.