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samedi 19 novembre 2016

La communauté internationale « horrifiée » par les bombardements « atroces » à Alep

Plus de 90 civils ont été tués en cinq jours dans un nouvel assaut contre la deuxième ville de Syrie. Tous les hôpitaux sont désormais hors service.
Des Syriens tentent de se réconforter après les nouveaux bombardements sur les quartiers rebelles d’Alep, le 19 novembre.


Des Syriens tentent de se réconforter après les nouveaux bombardements sur les quartiers rebelles d’Alep, le 19 novembre. AMEER ALHALBI / AFP

Les Etats-Unis et l’Organisation des nations unies (ONU) ont dénoncé samedi 19 novembre la violence des bombardements qui ont visé des hôpitaux dans les quartiers rebelles de la ville syrienne d’Alep, mettant en garde Damas et Moscou contre les conséquences de tels actes.

Les bombardements d’une violence inouïe menés par le régime syrien sur les quartiers rebelles de la ville d’Alep ont tué samedi au moins 31 civils et 17 autres personnes non identifiées, détruit l’un des derniers hôpitaux du secteur et forcé les écoles à fermer leurs portes. Il s’agit, selon le correspondant de l’Agence France-presse (AFP) en secteur rebelle, des frappes les plus violentes depuis deux ans.
« Les Etats-Unis condamnent fortement les terribles attaques contre des installations médicales et des travailleurs humanitaires. Il n’y a pas d’excuse pour ces actes atroces, a déclaré la conseillère américaine à la sécurité nationale, Susan Rice. Le régime syrien et ses alliés, la Russie en particulier, sont responsables des conséquences immédiates et sur le long terme de tels actes ». La Russie, qui intervient en Syrie depuis plus d’un an pour soutenir le régime, ne participe pas aux bombardements actuels sur Alep-Est, concentrant ses frappes depuis mardi sur la province voisine d’Idleb (nord-ouest), contrôlée par une alliance de rebelles et de jihadistes.


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