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dimanche 12 mai 2013

26 éléphants massacrés en Centrafrique, où l'instabilité laisse le champ libre au braconnage

Elephant au Kenya.

60 % DES ÉLÉPHANTS DE FORÊT D'AFRIQUE ONT DISPARU EN DIX ANS
Le braconnage des éléphants est en recrudescence dans toute l'Afrique centrale. Ce fléau touche particulièrement la Centrafrique, déstabilisée par le renversement du gouvernement de François Bozizé en mars par la coalition rebelle Séléka.

Au moins 26 éléphants ont été tués par des braconniers, lundi 12 mai, dans la forêt de Dzanga Bai, un site du sud-ouest de la Centrafrique classé au patrimoine mondial de l'humanité. Ce massacre est intervenu quelques jours "après l'entrée de 17 individus armés de kalachnikov dans cette réserve unique d'éléphants", rapporte le Fonds mondial pour la nature, WWF, selon qui les braconniers "se sont présentés comme faisant partie des forces du gouvernement de transition", le Séléka, au pouvoir depuis six semaines. Selon l'ONG, Dzanga Bai est "une grande clairière où entre 50 et 200 éléphants se rassemblent chaque jour pour boire des sels minéraux présents dans le sable".

La zone protégée de Dzanga-Sangha, au sud-ouest du pays, est la cible depuis quelques semaines d'une offensive massive des braconniers. "Ces raids sont le fait de braconniers locaux qui travaillent pour des groupes armés. Une fois l'ivoire prélevé, la viande est vendue sur les marchés", raconte l'un de leurs représentants.

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