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mardi 14 décembre 2010

Julian Assange, libre... dans sa tête

Julian Assange, libre... dans sa tête
Le fondateur de WikiLeaks n'a finalement pas été libéré sous caution, ce mardi, une semaine après son incarcération dans l'attente de son extradition en Suède pour des accusations d'agressions sexuelles. Les procureurs suédois ont fait appel de cette décision favorable de la justice anglaise et Julian Assange passera au moins 48 heures de plus en prison.
En prison depuis mardi dernier et sa reddition à Scotland Yards, le fondateur était soumis à un traitement très dur selon son avocat Mark Stephens. «Il est à l'isolement. Il n'a pas accès aux journaux, à la télévision ou à d'autres médias. Il ne reçoit aucun courrier, il fait l'objet de la plus mesquine des formes de censure», avait déclaré ce dernier sur Sky News. L’avocat avait aussi démenti l’ombre du hacker-journaliste derrière les cyber-attaques qui ciblent aujourd’hui certains adversaires de WikiLeaks. «Quand j'ai parlé à Julian des attaques informatiques (...) il a dit 'Ecoute, j'ai été la cible d'attaques informatiques. Je crois en la liberté d'expression, je n'aime pas la censure et c'est ce que sont bien sûr ces attaques'», a soutenu l’homme de loi.

mercredi 1 décembre 2010

WikiLeaks: Comment l'Amérique voit l'Europe

WikiLeaks: Comment l'Amérique voit l'Europe


Photo Reuters
Un Sarkozy soupe-au-lait, un Berlusconi fêtard, Poutine et Medvedev en Batman et Robin...
Le langage diplomatique est en réalité plus trivial que la réputation qu’on lui donne. Les 250 000 documents confidentiels du Secrétariat d’Etat- le ministère américain des Affaires étrangères - divulgués dimanche par le site Wikileaks jettent une lumière crue sur les coulisses des relations internationales aux Etats-Unis. Les câbles évoquent certains dirigeants étrangers en des termes ironiques et leur divulgation met à mal le principe de confidentialité, et mais aussi, d’une certaine façon, la cordialité entre états… Sans communiquer les liens vers les documents en question, le Guardian précise que certains messages contiennent des commentaires acides et embarrassants envers plusieurs leaders.