samedi 31 décembre 2016
mardi 27 décembre 2016
Les bonnes nouvelles de l’année 2016 qui vous ont peut-être échappé
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, il n’y a pas eu que de mauvaises nouvelles en 2016.
A côté du terrorisme, des guerres et des crises sociales, les avancées scientifiques, le progrès écologique ou l’amélioration des droits de l’homme adoucissent le tableau de cette année plutôt sombre.
Voici un petit tour d’horizon des bonnes nouvelles.
dimanche 18 décembre 2016
Syrie : à quoi ressemblait la ville d’Alep avant la guerre ?
La grande mosquée d’Alep avant et après la guerre. Reuters / AFP
dimanche 27 novembre 2016
Fidel Castro, 42 ans à la tête de la révolution cubaine
L'ancien président cubain Fidel Castro est mort vendredi 25 novembre à l’âge de 90 ans. Il avait été forcé par la maladie à se mettre en retrait de la vie publique en 2006, puis à céder officiellement la place à son frère cadet Raul deux ans plus tard. Retour en images d’archives sur la vie du « Líder máximo », dernière figure de la guerre froide.
samedi 19 novembre 2016
La communauté internationale « horrifiée » par les bombardements « atroces » à Alep
Plus de 90 civils ont été tués en cinq jours dans un nouvel assaut contre la deuxième ville de Syrie. Tous les hôpitaux sont désormais hors service.

Des Syriens tentent de se réconforter après les nouveaux bombardements sur les quartiers rebelles d’Alep, le 19 novembre. AMEER ALHALBI / AFP
Les Etats-Unis et l’Organisation des nations unies (ONU) ont dénoncé samedi 19 novembre la violence des bombardements qui ont visé des hôpitaux dans les quartiers rebelles de la ville syrienne d’Alep, mettant en garde Damas et Moscou contre les conséquences de tels actes.
Les bombardements d’une violence inouïe menés par le régime syrien sur les quartiers rebelles de la ville d’Alep ont tué samedi au moins 31 civils et 17 autres personnes non identifiées, détruit l’un des derniers hôpitaux du secteur et forcé les écoles à fermer leurs portes. Il s’agit, selon le correspondant de l’Agence France-presse (AFP) en secteur rebelle, des frappes les plus violentes depuis deux ans.
« Les Etats-Unis condamnent fortement les terribles attaques contre des installations médicales et des travailleurs humanitaires. Il n’y a pas d’excuse pour ces actes atroces, a déclaré la conseillère américaine à la sécurité nationale, Susan Rice. Le régime syrien et ses alliés, la Russie en particulier, sont responsables des conséquences immédiates et sur le long terme de tels actes ». La Russie, qui intervient en Syrie depuis plus d’un an pour soutenir le régime, ne participe pas aux bombardements actuels sur Alep-Est, concentrant ses frappes depuis mardi sur la province voisine d’Idleb (nord-ouest), contrôlée par une alliance de rebelles et de jihadistes.
dimanche 13 novembre 2016
La minute de silence de Sting lors du concert de réouverture du Bataclan
Un an après les attentats perpétrés à Paris et à Saint-Denis, le Bataclan est revenu à la vie, samedi 12 novembre à Paris. C’est le chanteur Sting qui a foulé la scène à cette occasion, appelant le public, composé de rescapés des attentats, de familles de victimes et d’officiels, à observer une minute de silence au début du concert. Le 13 novembre 2015, un commando de djihadistes prit d’assaut la salle pendant un concert des Eagles of Death Metal, et y tua 90 personnes. Cent trente personnes ont perdu la vie lors des attaques terroristes ce soir-là, qui ont aussi touché le Stade de France et plusieurs cafés et restaurants parisiens.
jeudi 10 novembre 2016
mercredi 9 novembre 2016
L’élection de Donald Trump va être un séisme pour le monde
Si le vote pour le Brexit, le 23 juin, a été un séisme pour l’Union européenne, l’élection de Donald Trump à la tête des Etats-Unis, première puissance militaire, est un séisme pour le monde.
Le candidat républicain a fondé sa campagne sur la promesse de « rendre sa grandeur à l’Amérique ». Cette grandeur, cependant, ne s’entend pas par la projection de la puissance américaine à l’extérieur, mais plutôt sur une priorité donnée au retour du bien-être et de la prospérité des Américains chez eux. Le pays « est en ruines », dit M. Trump, il faut commencerpar le reconstruire. Pour le reste du monde, cela donne un signal de repli et d’isolationnisme.
On sait, en réalité, assez peu de chose sur le programme concret de Donald Trump en politique étrangère car ses conseillers dans ce domaine sont peu connus ; l’establishment washingtonien et le petit monde des think tanks spécialisés dans les relations internationales, qui conseillent habituellement les candidats en politique étrangère, se sont tenus à distance de lui et de ses vues peu orthodoxes. Mais M. Trump a régulièrement émis quelques idées maîtresses qui donnent un canevas de ce que pourrait être sa diplomatie.
Vis-à-vis de l’Europe, Donald Trump, qui a soutenu le vote en faveur du Brexit en critiquant l’Union européenne, considère qu’il appartient aux Européens de se prendre en charge et surtout de financer leur défense, plutôt que de s’abriter sous le parapluie américain. Ainsi l’OTAN ne peut fonctionner, et les Etats-Unis venir au secours d’un allié dans l’éventualité d’une attaque, que si les Etats européens augmentent leurs budgets de défense.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/elections-americaines/article/2016/11/09/l-election-de-donald-trump-serait-un-seisme-pour-le-monde_5027807_829254.html#T3Yfr7u42t6Wv5ee.99
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